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5 540 km2
le mont Pinçon (365 m).
Caen. 4 arrondissements. 48 cantons. 705 communes.
618 478 hab. (recensement 1990)
Le département du Calvados est une création artificielle de la Révolution. Son nom même est l'un des seuls en France qui ne se rapporte ni à une rivière ni à une montagne. "Calvados", c'est le nom de récifs, au large de la côte, qui ne se découvrent qu'à marée basse et qui tirent, paraît-il, leur origine d'un navire espagnol de l'Invincible Armada, le "Salvador", qui s'y serait échoué. Le territoire du Calvados fut habité depuis les temps les plus reculés comme en témoignent les menhirs de Condé-sur-Ifs et de Villy-Bocage, le dolmen de la Loge aux Sarrasins au sud de Vire et le tumulus de La Hogue entre Caen et Falaise. L'occupation romaine a laissé des traces nombreuses : voies, villas, etc., ainsi que des vestiges que l'on redécouvre dans les trois anciennes capitales de "pagi" : Bayeux, Vieux (Araegenuae) et Lisieux. Le pays fut profondément ébranlé par les invasions, tandis que le christianisme s'implantait lentement dans les villes d'abord (création d'un évêché à Bayeux puis à Lisieux) puis dans les campagnes, grâce aux missions prêchées par des moines à la suite de saint Victrice et de saint Martin. L'actuel Calvados fit alors partie de la province ecclésiastique de Rouen qui correspondait à la deuxième Lyonnaise, depuis le démembrement opéré vers 285. Les Normands se montrèrent sur les côtes à partir de 800 : ils apportèrent le coup final de la dévastation, ravageant les monastères dont pratiquement aucun ne subsiste. En 911, le traité de Saint-Clair-sur-Epte donna à leur chef Rollon la moitié est de la Normandie et la partie du département que nous appelons aujourd'hui le pays d'Auge. Puis, très vite, le duché s'étendit au reste du département actuel et de la province. Les ducs eurent pour résidences Bayeux et Falaise, auxquelles s'ajouta bientôt Caen qui fait son apparition dans l'histoire. Le duché prit une grande extension au 11ème avec la conquête de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant en 1066. Le 12ème fut une ère de grande prospérité. Le pays se trouvait au centre de l'immense empire Plantagenêt qui s'étendait des Pyrénées à l'Ecosse. Dans les campagnes, la richesse se manifestait par la reconstruction de presque toutes les églises; Caen devint un centre commercial très important, notamment pour le commerce du vin. En 1204, Philippe Auguste s'empara de la Normandie : ce fut la fin de l'indépendance. La guerre de Cent Ans amena des déchirements internes, car la population ne se rangea pas unanimement du côté de la monarchie française. Les perturbations politiques et les faits de guerre eurent pour conséquence l'arrêt des constructions : l'on ne construisit plus de grandes églises, l'on se contenta de compléter ou de réparer. L'occupation anglaise fut marquée par la fondation de l'Université de Caen en 1436. En 1450, la bataille de Formigny, près de Bayeux, permit aux Français de reprendre la province qui désormais fut soumise de plus en plus étroitement au pouvoir parisien. La Révolution fut la cause de l'assassinat du gouverneur Belzunce, de nombreux prêtres réfractaires émigrèrent, d'autres furent victimes des massacres de Septembre. Le régime napoléonien fut accueilli avec faveur, bien que la chouannerie eût des ramifications qui se prolongèrent tardivement (assassinat de d'Ache). Le 19ème connut une grande expansion de l'agriculture : développement de l'élevage, fabrication du fromage (Camembert, Pont-l'Evêque, Livarot), extension de la culture du pommier à cidre. L'industrie (qui avait toujours existé de façon dispersée) connut un regain d'activité à Vire, Condé-sur-Noireau, et surtout Lisieux (textile). La création des lignes de chemin de fer de Paris à Cherbourg et de Paris à Granville augmenta les possibilités commerciales en même temps qu'elle aida à la découverte touristique des côtes dont la renommée est en partie l'oeuvre d'écrivains (Hugo, Dumas) et d'artistes (Paul Huet). C'est alors que naquirent les stations élégantes de Trouville, Deauville et Cabourg. La guerre de 1914-18 s'est traduite par une hécatombe de vies humaines, dont les conséquences furent particulièrement graves dans les campagnes où de très nombreuses exploitations perdirent leur chef. Entre les deux guerres, le tourisme se développa considérablement sur les côtes, ainsi qu'un nouveau centre d'attraction, Lisieux, dont le pèlerinage à sainte Thérèse attire chaque année des masses de visiteurs. Le débarquement de juin 1944 entraîna de lourdes destructions notamment à Caen, Vire, Falaise et Lisieux sinistrées à plus de 50 % : dix ans ont été consacrés à la reconstruction, une reconstruction satisfaisante dans l'ensemble. Depuis 1960, un renouveau industriel a marqué les villes de Caen, de Vire et de Lisieux dont la population a considérablement augmenté.
Le Calvados est divisé, comme la Normandie elle-même, en deux régions totalement distinctes géologiquement et géographiquement : au sud-est, des montagnes usées faisant partie du Massif armoricain, pays de grès, de schiste, de granit, couvert primitivement par la forêt, la lande et la bruyère, qui ont été remplacées progressivement par la polyculture. Au nord-est et à l'est de ces massifs, des régions de plaines ou de collines appartenant au Bassin parisien, des terrains secondaires, tertiaires et quaternaires : le Bessin avec ses grands herbages bordés de haies d'ormes (qui malheureusement sont presque tous décimes par la maladie); les plaines de Caen et de Falaise avec leurs grandes exploitations de labour; le pays d'Auge, domaine de l'élevage et des pommiers. Le département est traversé au centre par une rivière pittoresque, l'Orne, dont la vallée moyenne a reçu le nom touristique de "Suisse normande"; elle arrose ensuite Caen, d'où elle est doublée par un canal où se trouvent des installations portuaires considérables. La côte est constituée tantôt par des hautes falaises (Villerville, Villers), tantôt par des zones plates bordées de vastes étendues de sable fin. L
La variété du sol se traduit par une diversité étonnante dans le domaine de la construction : dans le Bocage, ce sont des maisons de granit ou de schiste gris quelquefois brun ocré; dans la plaine de Caen, d'opulentes constructions en pierre calcaire; dans le pays d'Auge des maisons à pans de bois avec remplissage d'argile couvertes de chatoyantes toitures en tuile. Les monuments sont extrêmement nombreux. La préhistoire et l'époque romaine ont laissé d'importants vestiges. L'époque mérovingienne se manifeste par des cimetières qui ont été récemment explorés. Mais c'est à l'époque ducale qu'ont été édifiés les monuments les plus spectaculaires : abbatiales romanes de Saint-Etienne et de la Trinité à Caen, nef romane de la cathédrale de Bayeux, cathédrale gothique de Lisieux, église Saint-Pierre à Caen dont l'élégant clocher début 14ème a servi de modèle dans les régions voisines. La Renaissance a laissé des traces précieuses à Caen : hôtel d'Escoville, abside de Saint-Pierre. Au 17ème, on construisit de nombreux châteaux : Balleroy en schiste et pierre (1624), Lantheuil. Au 18ème, c'est Canon avec son parc peuplé de "fabriques". Au 19ème, c'est l'architecture balnéaire : Deauville, Houlgate, Cabourg à laquelle succède l'architecture dite "normande" (gare de Deauville). Le Calvados a donné un grand nombre d'artistes : Michel Lasne; Tournières; les Restout dont l'un, Eustache, fut au début du 18ème l'architecte et le décorateur de l'abbaye de Mondaye; au 19ème, Lépine et l'Ecole de Saint-Siméon, marquée par Eugène Boudin qui a eu une influence directe sur l'impressionnisme naissant; les musiciens : Choron, Auber, Erik Satie; les écrivains : Olivier Basselin, Malherbe, Albert Sorel, Lucie Delarue-Mardrus, Le Play; les érudits : Daniel Huet, Arcisse de Caumont (fondateur de l'archéologie française et auteur de la remarquable "Statistique monumentale du Calvados"); les savants : Vauquelin, Laplace, Elie de Beaumont.

5 975 km2
368 m au signal de St-Martin-de-Chaulieu.
Saint-Lô. 4 arrondissements. 51 cantons. 589 communes.
479 636 hab. (recensement 1990)
Le département de la Manche a été créé en 1790 par la réunion de différentes régions de l'ancienne province de Normandie (Coutançais, Avranchin, Bocage). Peuplés dès la préhistoire, ces territoires étaient habités par les tribus gauloises des Unelles et des Abrincates, au moment de la conquête par les troupes romaines de Jules César en 56 av. J.-C. Incorporés à la deuxième Lyonnaise, ils furent organisés en cités (Coutances, Avranches). Au 5ème, la région fut soumise par les Francs qui la rattachent à la Neustrie, tandis que se développait le christianisme. A partir du 9ème, les envahisseurs normands, ces "hommes du Nord" venus de Scandinavie, s'implantent dans le Cotentin, où ils affrontent les Bretons qui étaient alors les maîtres de la presqu'île. En 911, par le traité de St-Clair-sur-Epte, Rollon, le chef des Normands, se convertit au christianisme et reçoit du roi de France la Haute-Normandie. En 933, son fils, Guillaume Longue-Epée, s'empara des diocèses de Coutances et d'Avranches qu'il incorpora à son duché de Normandie, bientôt réuni à l'Angleterre par Guillaume le Conquérant. Dès lors commença pour le Cotentin une longue série de troubles liés à la rivalité franco-anglaise. En 1204, Philippe Auguste annexa la Normandie. Au 14ème la région fut provisoirement attribuée au roi de Navarre, Charles le Mauvais, allié des Anglais. Reprise successivement par les Français et par les Anglais, elle ne redevint définitivement française qu'en 1450. La rivalité franco-anglaise reprit au 17ème et au 18ème. Pendant la Révolution, le département nouvellement créé fut l'un des principaux foyers de l'insurrection vendéenne. Le 6 juin 1944, le département fut le théâtre privilégié de la plus importante opération militaire de tous les temps : le débarquement des Alliés, qui marqua le début de la libération du territoire national. Patrie de st Lô, évêque de Coutances, de Robert Guiscard, fondateur du royaume normand de Naples, des écrivains Saint-Evremond et Barbey d'Aurevilly et du peintre Jean-François Millet.
Le département se rattache au Massif armoricain, massif hercynien de pénéplaine dont il constitue la bordure orientale. Il se compose de trois régions distinctes : au nord, la presqu'île du Cotentin, isolée par la mer et les dislocations de l'ère tertiaire, est formée de divers terrains anciens (grès, granites, schistes); c'est un plateau peu élevé mais très accidenté; l'altitude dépasse en moyenne 100 m et atteint 180 m au cap de la Hague. Au centre, de Lessay à Carentan, s'étend une zone déprimée dont l'altitude est inférieure à 50 m, et parfois appelée le "col du Cotentin"; autrefois marécageuse, elle a été desséchée et se couvre aujourd'hui de riches pâturages. Au sud, le relief reprend de la vigueur dans les collines du Bocage normand, où l'on retrouve les caractères du relief armoricain : crêtes de roches dures dominant de profondes vallées; l'altitude s'élève à 368 m au signal de St-Martin-de-Chaulieu, point culminant du département. Les côtes présentent également des aspects variés : au nord, la côte rocheuse et accidentée est balayée par de violents courants marins, la côte orientale correspond à un petit golfe marin comblé par les alluvions; la côte occidentale, régularisée et couverte de dunes, connaît des marées importantes et rapides. Le climat, doux et humide, est caractérisé par des vents d'ouest dominants, une pluviosité importante et de faibles gelées. L'économie du département est dominée par l'agriculture et tout particulièrement par l'élevage, qui a supplanté les céréales; la Manche est ainsi le premier département producteur de lait, le deuxième producteur de viande de veau. L'activité industrielle est secondaire et locale (textile, chaudronnerie, constructions navales, industries alimentaires); les ressources minières, insignifiantes. La pêche, le trafic maritime et le tourisme animent le littoral.
Les beautés artistiques sont, dans la Manche, le complément harmonieux des beautés naturelles. Les monuments mégalithiques, menhirs, dolmens ou allées couvertes, particulièrement nombreux au nord du Cotentin, sont la preuve d'une vie active à l'époque néolithique (la Pierre Pouquelée, le dolmen de la Pierre Aurée, l'allée couverte des Moitiers-d'Allonne). Les ruines des thermes gallo-romains de Valognes, quelques nécropoles mérovingiennes, les restes du baptistère paléochrétien de Portbail et le retranchement du Hague-Dyke, l'un des rares vestiges de l'époque viking, enrichissent le patrimoine archéologique du département. Région où le christianisme a connu un grand rayonnement, le Cotentin a vu se construire de nombreuses églises et abbayes dont beaucoup n'ont pas résisté aux épreuves de l'histoire. L'abbaye de Lessay, l'un des plus anciens édifices romans entièrement voûtés d'ogives en France, les ruines de l'abbaye d'Hambye et celles de l'abbaye de La Lucerne-d'Outremer témoignent de l'épanouissement monastique. La cathédrale de Coutances est l'un des plus beaux exemples du gothique normand, et la petite église d'Appeville, l'expression parfaite du gothique rural du Cotentin. Le département n'est pas riche en châteaux prestigieux, mais possède des édifices modestes, et des manoirs pleins de charme (Bricquebec, Pirou, Tourlaville, Ducey, Tréauville, St-Pierre-Eglise). L'habitat rural est également pittoresque et varié. Mais, de toute évidence, le monument le plus important, qui fait la gloire et le renom de la Manche, reste le Mont-St-Michel, auquel chaque siècle a apporté sa contribution, lui donnant le plan complexe et l'aspect qui sont le sien aujourd'hui.
6 100 km2
417 m au signal d'Ecouves.
Alençon. 3 arrondissements. 36 cantons. 513 communes.
293 204 hab. (recensement 1990)
Le département a été formé à la Révolution par la réunion du duché d'Alençon et de parties de la Normandie et du Perche. Peuplés par diverses tribus gauloises, notamment les Aulerques Sagii. dont la capitale était Sées. et les Aulerques Cénomans, conquis par les Romains en 57 av. J.-C., ces territoires furent incorporés à la deuxième Lyonnaise avec Rouen pour capitale. Défrichée sous les Mérovingiens, la région fut christianisée par des missionnaires venus pour la plupart de Tours. Au 9ème, elle subit les invasions normandes tandis que se constituaient les grands comtés féodaux : comté du Corbonnais ou de Mortagne, comté de Bellême (réunis au 12ème au profit des Rotrou pour former le comté du Perche), comté d'Alençon rattaché à la Couronne en 1219. Héritière du dernier des Rotrou, Blanche de Castille annexa le comté du Perche en 1226 et le réunit à la Couronne. Par la suite, Perche et Alençon furent donnés en apanage à des cadets de la maison royale Pierre, fils de St Louis, Charles de Valois et ses descendants pour lesquels Alençon fut érigé en duché en 1414; François, frère d'Henri III; Gaston d'Orléans, frère de Louis XIII. Au 18ème, le titre de duc d'Alençon, simple titre honorifique, fut porté par le duc de Berry, petit-fils de Louis XIV, et par le comte de Provence, futur Louis XVIII. La dernière duchesse d'Alençon, soeur de "Sissi", connut une fin héroïque dans l'incendie du Bazar de la Charité en 1897. Patrie de personnalités aussi diverses que le pamphlétaire Hébert, rédacteur du "Père Duchesne" et Charlotte Corday, Alphonsine Plessis, dite Marie Duplessis (la Dame aux camélias), ste Thérèse de l'Enfant-Jésus, le philosophe Alain et le poète André Breton, Aristide Boucicaut, fondateur du "Bon Marché" à Paris et le peintre Fernand Léger.
Le département appartient à la région de Basse-Normandie et est situé au contact du Bassin parisien (terrains secondaires et tertiaires) et du Massif armoricain (terrains primaires). Il se compose de trois zones géographiques : Au nord-ouest, les collines du Bocage normand se rattachent au Massif armoricain. Des crêtes de roches dures (granites, grès, schistes), séparées par des vallées profondes, donnent l'apparence d'un relief de montagne. On y trouve le point culminant du département, du Massif armoricain et de la Normandie (le signal* d'Ecouves, 417 in). Au centre, au pied des collines normandes, s'étendent la campagne d'Alençon et la campagne d'Argentan, qui font partie du Bassin parisien. Plaines découvertes faiblement ondulées de formation calcaire jurassique, elles sont le prolongement méridional de la campagne de Caen. A l'est, le relief reprend de la vigueur dans les collines du Perche. De formation crétacée, le Perche est formé de couches marneuses et de sables éocènes sur les hauteurs. Le département apporte ses eaux à la Loire, par la Sarthe et la Mayenne, à la Seine, par l'Eure; à la Manche, par la Touques, la Dives et l'Orne. Le climat, de type armoricain, est doux et humide, quoique plus rigoureux sur les hauteurs où les influences continentales sont plus marquées. L'agriculture est en grande partie consacrée aux céréales et aux vergers, ainsi qu'à l'élevage (bovins, chevaux de race percheronne). L'activité industrielle, de tradition ancienne dans certaines régions du département, notamment le Bocage, est très diversifiée (métallurgie, textile, cartonnages, tanneries...).
L'Orne garde de son riche passé historique des églises et des abbayes, des châteaux et des manoirs qui constituent un patrimoine d'exception. Le roman est présent dans l'ensemble du département, notamment à La Lanche-de-Goult (portail et chapiteaux de la chapelle Saint-Michel-de-Goult), Lonlay-l'Abbaye, Saint-Cénerile-Gérei, Autheuil. l'un des édifices romans les mieux conservés du Perche; Champs et Domfront. L'art gothique s'est exprimé dans la cathédrale de Sées, à Notre-Dame d'Alençon, Saint-Cyr-la-Rosière, Mortagne et St-Germain d'Argentan. L'église St-Martin de L'Aigle est une expression du gothique flamboyant; l'ancienne abbaye Ste-Opportune d'Almenèches, de la Renaissance. Marche stratégique importante aux confins de la Bretagne, de la Normandie et du Maine, la région a dû se doter d'un système défensif dont il reste d'intéressants exemples. Mortagne-au-Perche et Argentan n'ont conservé que des lambeaux de leurs enceintes fortifiées; Domfront, que des vestiges imposants de son château fort. Quant au château d'Alençon, aujourd'hui très restaure, il abrite la prison. Les manoirs de Courboyer, d'Argentelles, de la Vove et d'Angenardière sont parmi les plus représentatifs. Plus tardifs sont les châteaux du Repas et de Rabodanges, plus prestigieux les châteaux de Carrouges, entourés de larges douves et d'O avec sa galerie Renaissance et son aile 18ème. Le haras du Pin, construit au 18ème sur les plans de Jules Hardouin-Mansart, est devenu en 1840 l'Ecole nationale des haras.
Certaines des informations ci-dessus sont tirées de
que nous remercions. N'hésitez pas à consulter ce très bon site pour des compléments d'informations.
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